La montagne, en première ligne face au réchauffement climatique
Des glaciers qui reculent, des roches qui s’effondrent, une neige qui disparaît... : avec les régions arctiques, les montagnes sont les zones de la planète qui se réchauffent le plus vite. Avec, à la clé, des conséquences sur tous les plans : tourisme, ressource en eau, pastoralisme, etc. Pour y faire face, chaque territoire est appelé à se transformer.
30%
des itinéraires devenus dangereux ou impraticables l’été
(source : Syndicat national des guides de montagne).
-40%
de baisse de l’enneigement en moyenne montagne en 2050
(source : Météo France)
COMPRENDRE
Un réchauffement plus marqué en montagne
Les montagnes figurent parmi les zones de la planète qui se réchauffent le plus vite. Dans les Alpes et les Pyrénées françaises, les températures ont grimpé de + 2°C au cours du vingtième siècle, contre 1,7°C dans le reste de l'Hexagone. Ce réchauffement a même atteint +2,5° C depuis 1900 dans les Alpes. Cette amplification en altitude fait des massifs montagneux, de véritables sentinelles du changement climatique.
Les effets de ce réchauffement varient fortement selon l’altitude. D'ici 2100, les massifs français connaîtront un réchauffement amplifié par rapport au reste du territoire. À 1 200 mètres d'altitude, les températures augmenteraient de +3,4°C en hiver et de +4,7°C en été, contre +3°C et +4°C en moyenne nationale selon les projections de Météo France et la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique. Cela représente un réchauffement de 10 à 20 % supérieur à la moyenne française (source : étude CNRS/METEO FRANCE/INRAE ).
Les glaciers reculent, les risques naturels augmentent
Le recul glaciaire constitue la première manifestation spectaculaire du réchauffement. Les glaciers alpins ont perdu 70% de leur volume depuis 1850, dont 10 à 20% depuis 1980 seulement. Dans les Pyrénées, le glacier d'Ossoue a vu sa surface fondre de 64% entre 1924 et 2019. Même dans les scénarios les plus optimistes où la planète atteindrait la neutralité carbone d'ici 2050, les experts prédisent la disparition des glaciers français, sauf à très haute altitude d'ici la fin du siècle.
Cette fonte s'accompagne de nouveaux dangers : effondrements glaciaires, formation de poches d'eau menaçant les populations, comme à Chamonix où le lac formé par la fonte du glacier des Bossons a dû être partiellement vidangé. Le dégel du pergélisol, ces terres gelées en permanence, fragilise également les parois rocheuses, multipliant les risques d'éboulements et de glissements de terrain.
Dans les massifs du Mont-Blanc, des Écrins et de la Vanoise, plus du tiers des itinéraires sont devenus dangereux ou impraticables à certaines périodes de l’été (source : Syndicat national des guides de montagne).
Avec des températures plus élevées, les épisodes de pluie deviennent plus fréquents au détriment des chutes de neige, et la neige présente au sol fond plus rapidement. Dans les Alpes et les Pyrénées, le constat est sans appel. Depuis cinquante ans, les massifs montagneux français ont déjà perdu près d'un mois d'enneigement. Au Col de Porte, station de référence située à 1 325 mètres d'altitude dans le massif de la Chartreuse, le manteau neigeux a perdu 40 centimètres de son épaisseur entre les périodes 1910-1990 et 1991-2020. Une évolution spectaculaire qui n'est qu'un avant-goût de ce qui attend ces territoires emblématiques.
D’ici 2050, selon les prévisions de Météo France, dans le cadre de la trajectoire de référence retenue par les pouvoirs publics, les massifs de moyenne et basse altitude perdraient environ deux mois de neige au sol chaque hiver. En haute altitude, la saison d'enneigement raccourcirait d'un mois. Malgré ce recul général, quelques hivers généreusement enneigés resteront possibles.
À l'horizon 2100, le bouleversement serait encore plus brutal. La présence de neige au sol deviendrait aléatoire à moyenne et basse altitude, rarement présente plus d'un mois consécutif. Avec de fortes disparités selon les régions : l’enneigement se limiterait à 1,5 à 3 mois dans les Alpes à 1800 m d’altitude, ne dépasserait pas 1,5 mois dans les Pyrénées à 1 800 m d’altitude. Dans le Massif central, à 1 200 mètres d'altitude, il se limiterait à seulement dix jours.
Le tourisme hivernal à l'épreuve
La baisse de l'enneigement menace directement la viabilité des stations de ski. Sans production de neige artificielle, 90% des stations présenteraient un risque très élevé de faible enneigement dès 2050, et 100% d'ici 2100. Même avec la neige de culture couvrant 45% des pistes, ces proportions resteraient élevées : 10% et 86% respectivement.
Mais cette solution technique trouve rapidement ses limites. Les fenêtres de froid nécessaires à la production de neige artificielle se réduisent avec le réchauffement. Et après 2050, si le réchauffement planétaire dépasse 3°C, la neige de culture ne suffira plus à maintenir les conditions d'exploitation. (sources : étude Météo France/CNRS ; étude 2019 Inrae/ Centre national de recherches météorologiques )
Régime des pluies, ressource en eau : des évolutions incertaines

Le réchauffement climatique redistribue les précipitations en montagne. En hiver, les pluies s'intensifient et remplacent la neige, augmentant les risques de crues et de glissements de terrain. À l'inverse, les étés deviennent plus secs, privant les cours d'eau d'une ressource cruciale au moment où la demande est la plus forte.
La fonte du manteau neigeux : un château d'eau menacé
Au-delà du tourisme, c'est toute la ressource en eau qui est en jeu avec la raréfaction de la neige. En montagne, le manteau neigeux joue le rôle crucial de réservoir naturel. En fondant progressivement au printemps et en été, il alimente les cours d'eau au moment où les pluies se font rares et la demande plus forte. Sa diminution contribuera donc à réduire la disponibilité en eau dans de nombreuses régions, et en particulier en aval, avec des répercussions sur le pastoralisme (comment abreuver les troupeaux ?) l'hydroélectricité et l'ensemble des activités humaines.
Le recul des glaciers, une perte irréversible
Contrairement au manteau neigeux qui se recrée chaque hiver, les glaciers constituent des réserves d'eau douce accumulées sur des décennies, voire des siècles. En fondant graduellement l'été, ils régulent le débit des rivières lors des périodes les plus chaudes et les plus sèches. Leur disparition programmée ne menace pas seulement l'approvisionnement estival : elle prive définitivement les bassins versants d'un tampon régulateur irremplaçable. Temporairement, leur fonte accélérée augmente paradoxalement les débits, mais cette abondance trompeuse cache une perte irréversible.
Des sols asséchés
L'assèchement des sols ne résulte pas toujours d'une baisse des précipitations ou d’enneigement. À Embrun, la sécheresse a augmenté de près de 50% depuis 1970 en raison des températures plus élevées : l'eau s'évapore plus rapidement et la végétation transpire davantage, privant les nappes phréatiques de leur recharge naturelle.
Forêts, prairies : des écosystèmes en mutation

En montagne, la forêt est menacée à plusieurs titres. L’assèchement des sols liés à la hausse des températures fragilise les forêts sur les terrains à forte pente, qui assurent un rôle de protection contre l'érosion et les glissements de terrain. Par ailleurs, cet assèchement augmente le risque incendie dans les massifs forestiers, y compris ceux qui, jusque-là, en étaient exempts.
Mais surtout, les températures plus clémentes favorisent les parasites (vers, champignons, virus...) allant jusqu'à menacer d'extinction complète certaines essences. L'épicéa, ravagé par le scolyte est d’ores et déjà considéré comme condamné par les forestiers. Enfin, la mutation la plus spectaculaire portera sur la remontée des étagements montagnards, puisqu’une hausse de température de 1 °C se traduit par une élévation de 150 mètres en altitude. Cette migration ne s’opère toutefois pas assez vite pour contrecarrer les effets du changement climatique.
Des pelouses qui se modifient
Le réchauffement climatique a des conséquences sur la phénologie des plantes, c’est-à-dire la vitesse à laquelle elles vont grandir, fleurir puis mûrir. Avec un déneigement de plus en plus précoce et des températures plus chaudes durant la période de végétation estivale (l’été), le développement des plantes s’accélère, les prairies d'alpages poussent de plus en plus tôt. A priori, cela pourrait améliorer les rendements agricoles. Mais ce diagnostic est à relativiser : la chaleur favorise la propagation des ravageurs et épizooties tandis que les risques accrus de gel précoces et de sécheresses estivales peuvent bloquer la croissance de la végétation ou la faire périr.
L’agropastoralisme fragilisé
Activité agricole très présente en montagne, l’élevage - dont l’alimentation repose sur la récolte de fourrages pour l’hiver et le pâturage le reste de l’année - est affecté par le changement climatique. D’ores et déjà, on trouve moins d’herbe dans les alpages à certaines périodes, et de plus en plus de zones où les points d’eau se tarissent.
AGIR
Le changement climatique bouleverse l’économie, l’environnement et la société montagnardes, très dépendantes des ressources naturelles et de la météo. Sur chaque territoire de montagne, la transition doit s’appréhender de façon globale et systémique et surtout, se construire sur mesure avec les habitants. Fini le modèle unique. Chacun doit inventer sa propre trajectoire de transformation avec ses forces et ses faiblesses.
Sortir du « tout ski » et désaisonnaliser

Le tourisme occupe une place centrale dans l’économie montagnarde. Pour les stations, le principal défi est de se transformer face à la réduction de l’enneigement. L’enjeu : sortir de l’hyper-dépendance au ski, de la spécialisation sur un lieu (la station) et une période (l’hiver), pour développer des territoires de vie attractifs à l’année. Chaque station est appelée à élargir son offre touristique (activités de pleine nature, valorisation des patrimoines naturel et culturel, festivals, ...), à une échelle géographique plus grande, voire à réinterroger sa pertinence.Certains acteurs invitent à « dépasser le mythe de la station qui sauve la montagne ». Ils défendent l’idée d’une montagne à vivre, tournée davantage vers l’accueil de nouveaux habitants, le développement de nouveaux services que vers la conquête de touristes venus du bout du monde.
Penser l’avenir de la montagne appelle des réflexions plus globales sur l’avenir de ses métiers et les nouvelles compétences à acquérir. Se transformer n’est pas simple : renoncer au ski faute de neige, trouver des modèles alternatifs, concilier les enjeux de court terme et long terme, traiter à la fois les questions écologiques, politiques, sociétales, économiques… autant d’arbitrages complexes à mener au plus près de la réalité locale, dans des cadres de concertation qui impliquent les différentes parties prenantes, sans oublier les premiers concernés, les habitants. S’adapter appelle une gouvernance adaptée à la prise de décision sur des intérêts divergents à des échelles de temps et de lieux différents.
Les montagnes deviennent un refuge pour citadins en quête de nature et de fraîcheur. Cette hausse de fréquentation risque toutefois d’amplifier les pressions sur les espaces fragiles et les tensions avec les activités pastorales.
Partager l’eau
Jusque-là les montagnes - connues pour jouer le rôle de château d’eau - n’en ont jamais manqué ; le changement climatique modifie la donne, en bouleversant les cycles hydrologiques. Alimentation en eau potable, agriculture et pastoralisme, neige de culture, tourisme d'eaux vives, production hydroélectrique, etc. autant de secteurs concernés qui doivent apprendre à s’adapter en conciliant les usages.
Conscients de cet enjeu, les territoires sont de plus en plus nombreux à mettre en place des outils pour réguler localement la gestion de l’eau, et ce, de façon concertée : schémas d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE), contrats de milieu ( « rivières », « lacs »…), projets de territoire pour la gestion de l'eau (PTGE). Autant de démarches de conciliation à amplifier, en y associant tous les acteurs locaux.
Adapter le pastoralisme

Très présent en montagne, le pastoralisme dépend directement du climat. Fortes chaleurs et sécheresses accroissent les risques de pertes de récoltes et de ressources fourragères. Dans certains secteurs, les alpagistes doivent parfois déjà limiter le nombre de bêtes à monter, ou les faire redescendre plus tôt à la fin de l’été, car il n’y a plus assez de ressources en herbe et en eau.
Faire avec des années très variables
Les années se ressembleront de moins en moins. Il y en aura des bonnes et des mauvaises. Le pastoralisme devra faire avec des printemps précoces, l’alternance d’années sèches ou humides. Ajuster la conduite du troupeau, modifier la structure de l’alpage, réorganiser l’exploitation… De nouvelles pratiques agricoles sont à développer. Éleveurs et bergers doivent trouver ensemble des marges de manœuvre pour nourrir leurs troupeaux sans dégrader les végétations.
Il n’existe pas de recette universelle, mais un bouquet de solutions. Les moyens dépendent des régions et de l’intensité des aléas, des caractéristiques des alpages, comme de la diversité des végétations présentes, l’étagement altitudinal, ou encore des besoins des animaux estivés et de l’expérience des bergers. Chaque conduite de troupeau en alpage est donc spécifique. Le dispositif « Alpages Sentinelles » propose une méthode d'analyse de la vulnérabilité climatique d'un alpage. Cette approche reste à enrichir des retours d'expériences de terrain.
Gérer les aléas naturels

Avalanches, coulées de boues, affaissements et chutes de blocs, crues et laves torrentielles, incendies peuvent avoir des conséquences dramatiques sur les vies et activités humaines en montagne, en particulier du fait de la topographie encaissée des lieux. Une route coupée, et c’est toute l’économie d’une vallée, qui peut s’effondrer. Un système de soin, qui peut basculer.
La culture du risque est d’ores et déjà fortement présente en montagne, avec le souci premier de protéger les populations. Il s’agit désormais d’intégrer un nouveau paramètre : l’anticipation des conséquences du changement climatique. A partir de diagnostics prospectifs des aléas et enjeux pour leur territoire, les collectivités sont appelées à engager des démarches impliquant les acteurs locaux et les habitants dans la compréhension et la gestion de ces risques. Leur expertise d’usage est un savoir précieux dont elles auraient tort de se priver.
Faire de la nature, une solution face au changement climatique
Face au changement climatique, les solutions d’adaptation fondées sur la nature sont à favoriser. Ces actions présentent aussi des bénéfices pour la biodiversité.
En montagne, la forêt est le moyen adopté pour retenir les sols, amoindrir les dégâts des avalanches, absorber l’eau en cas de fortes précipitations et assurer une certaine humidité du climat en période sèche. Elle reste un atout clé face au changement climatique. Comment la préserver, alors qu’elle-même est fragilisée par le dérèglement du climat ? Pour les forestiers, le défi consiste à diversifier et renforcer la capacité de résistance des essences, face aux épisodes de sécheresses et épisodes climatiques extrêmes.
Observer, partager, décider ensemble
Conscients de l’urgence à s’adapter, les acteurs de la montagne multiplient les démarches visant à observer finement les implications immédiates du changement climatique sur les territoires et à élaborer des réponses adaptées au plus près des réalités de terrain.
Par exemple, le réseau Alpages sentinelles : sur un échantillon d’alpages et d’exploitations, des suivis permettent de comprendre les impacts du changement climatique et les stratégies d’adaptation ; ces indicateurs alimentent ensuite les échanges entre chercheurs, gestionnaires d’espaces protégés, techniciens agricoles, éleveurs et bergers. Autre illustration : le Programme Avenir Montagnes Ingénierie accompagne en ingénierie 62 territoires de montagne vers une stratégie sur-mesure de développement touristique adaptée à leurs enjeux écologiques et climatiques.
Sources
Risques naturels - Réchauffement
Le changement climatique en montagne : impacts, risques et adaptation, Par Samuel MORIN
- https://www.annales.org/re/2022/re106/2022-04-09.pdf
- Indicateurs Alpes : https://agate-territoires.fr/wp-content/uploads/2025/08/obscan-agate-bilan-climatique-2024-complet-vf.pdf
- Indicateurs Pyrénées: https://opcc-ctp.org/fr/contenido/bulletin-climatique-biccpir
Enneigement
- https://meteofrance.com/le-changement-climatique/observer-le-changement-climatique/changement-climatique-et-enneigement
- https://www.inrae.fr/actualites/tourisme-montagne-transition-stations-sport-dhiver-face-fragilite-lenneigement
- https://www.inrae.fr/actualites/domaines-skiables-francais-futurs-contrastes-lenneigement-au-21e-siecle (Etude parue dans Scientifique Reports, 2019)
- https://www.cnrs.fr/fr/la-disparition-des-glaciers-plus-importante-que-prevue
- https://meteofrance.com/le-changement-climatique/quel-climat-futur/changement-climatique-quel-impact-sur-lenneigement
- https://meteofrance.com/changement-climatique/quel-climat-futur/le-climat-futur-en-france
François, Hugues, Raphaëlle Samacoïts, Carlo Carmagnola, Jean-Michel Soubeyroux, Matthieu Lafaysse, Samuel Morin, Enneigement des massifs montagneux et stations de sports d’hiver dans une France à +2,7 et +4 °C, La Météorologie, 129, 46-55, 2025
Forêts, les prairies et le changement climatique
- https://theconversation.com/comment-le-changement-climatique-va-redessiner-les-forets-51454
- https://theconversation.com/en-montagne-eleveurs-et-bergers-vivent-deja-le-changement-climatique-au-quotidien-86906
Pastoralisme
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